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  • Google Secrets

    Faut-il avoir peur de Google ?

    En moins de 7 ans, Google est devenu une formidable machine à fabriquer des dollars. Mais le moteur de recherche, qui s'invite également dans l'e-mail ou le téléphone mobile et qui veut même réaliser une bibliothèque universelle, prend des airs de «Big Brother». Faut-il en avoir peur ?

    Surtout, ne pas se fier à leurs têtes d'étudiants attardés, de gentils surdoués à peine sortis de leurs jeux vidéo. L'Américain Larry Page et le Russe Sergey Brin, les cofondateurs de Google, font aujourd'hui bien plus peur que les pires requins de Wall Street. A cause de la puissance de leur business, d'abord. En sept ans à peine, le moteur de recherche, lancé dans un garage, a réussi à devenir le numéro un incontestable. Introduit en Bourse il y a à peine plus d'un an, il y pèse déjà plus lourd que General Motors et Ford réunis ! Mais, s'ils font peur, les deux anciens de l'université Stanford doivent s'en prendre à leur prétention à régenter l'information mondiale. Loin du cliché des inoffensifs rêveurs, Page et Brin sont désormais perçus comme des « Big Brothers » en devenir. « Relax, Bill Gates, c'est au tour de Google d'être le méchant », titrait récemment le New York Times. Google paraît en effet capable de supplanter un jour Microsoft et de lui ravir son statut de grand monopolisateur. Son emprise est déjà impressionnante : disponible en 116 langues, le moteur de recherche est utilisé jusque dans les régions les plus reculées du globe. Impossible pour autant de connaître le nombre de recherches effectuées chaque jour sur son site Internet. Un secret d'Etat chez Google. Le dernier chiffre date de 2003 : à l'époque, 250 millions de questions étaient posées quotidiennement au moteur de recherche, dont la moitié en provenance de l'étranger.

    Le business de l'entreprise se résume à ceci : tout savoir ! Collecter toutes les connaissances mondiales, organiser le fruit de sa pêche interminable grâce à son réseau secret d'ordinateurs - on parle de 175 000 machines - gardés dans un lieu mystérieux, et rendre le tout accessible.

    Une connaissance universelle qui a une valeur inestimable pour les annonceurs : les liens commerciaux, c'est-à-dire payants, présents sur chaque page mettent directement en contact les entreprises avec les internautes en fonction des recherches de ces derniers. Un système diaboliquement efficace. Pour alimenter son coffre à connaissances, la soif de l'entreprise californienne est sans fin. Après avoir mis en boîte l'ensemble du Web mondial, Google entend numériser, pour son projet de bibliothèque universelle, Google Print, tous les livres de la planète. Et ce n'est que le début. Pour achever sa conquête de l'univers de l'information, la compagnie a l'intention de maîtriser toutes les technologies de communication : téléphonie, télévision, vidéo, le tout en triomphant enfin du problème de la traduction. Google pourrait même mettre à mal l'hégémonie du système d'exploitation Windows, de Microsoft, en proposant des machines à 100 dollars qui permettront aux utilisateurs de travailler directement sur Internet. L'ambition de Google paraît n'avoir aucune limite. Les rumeurs les plus folles alimentent déjà sa légende. « On lui prête par exemple l'intention de se lancer dans la bio-ingénierie », affirme John Battelle, l'auteur du livre « The Search », l'enquête la plus complète à ce jour réalisée sur Google.

    La fulgurante ascension de la compagnie commence à inquiéter les défenseurs des libertés individuelles, soucieux du nombre sans précédent de données personnelles amassées et stockées par Google

    Pages Web, mails envoyés ou reçus via Gmail, et même historiques des recherches des individus ! Rien ne dit que toutes ces informations virtuelles définitivement enregistrées n'atterriront pas un jour entre les mains d'agences gouvernementales trop zélées.

    Le Patriot Act, voté dans la foulée du 11 septembre 2001, peut ainsi contraindre Google à transmettre les données des utilisateurs au gouvernement. Dans ce cas, la compagnie serait tenue de garder le silence sur cette perquisition informatique. Interrogé à ce sujet par John Battelle, Sergey Brin répond : « Je n'ai pas lu le Patriot Act, mais je pense que ces inquiétudes sont exagérées. Le gouvernement devrait au moins nous communiquer la nature de sa requête. Je ne pense pas que ce soit un problème sérieux et, si ça le devenait, nous changerions notre politique. » En attendant, le credo des dirigeants de Google interrogés par Le Point reste le même : « Si nous considérons que ce que nous faisons est bénéfique pour le monde, c'est donc que ça l'est », assure Richard Chen, l'un des tout premiers dirigeants de l'entreprise. « Faites-nous confiance. Nous savons ce que nous faisons. Si vous vous y opposez, c'est que vous n'avez rien compris », ajoute pour sa part Adam Smith, le directeur du projet Google Print, qui a fait décoller la polémique sur Google.

    L'arrogance de Google

    Lorsque les noms de Google ou de ses deux cofondateurs sont prononcés dans la Silicon Valley, trois épithètes reviennent toujours : arrogants, idéalistes et naïfs.

    « J'ai travaillé avec eux et je peux vous dire qu'ils sont sincèrement convaincus d'avoir raison et d'avoir transformé le monde, lance l'ancien PDG d'Ask Jeeves, un moteur de recherche concurrent et partenaire de Google. Ils affichent un mépris non déguisé pour les opinions contraires aux leurs. Mais s'ils ont une technologie extrêmement sophistiquée, leur vision du monde est très étroite. Ils sont un pur produit du système éducatif américain. Très pointus dans un domaine et ignorants pour le reste. » Cependant, rares sont ceux qui osent ouvertement persifler sur Google. C'est le meilleur employeur de la région et, vu le rythme de ses embauches, environ 100 par semaine, et le spectre toujours plus étendu de ses activités, chacun peut espérer un jour travailler pour ou avec le moteur de recherche.

    Imperméables aux critiques du monde extérieur, Page et Brin tracent leur route

    Si l'entrée dans le dictionnaire Oxford est un gage d'immortalité, Google a inscrit son nom dans la postérité. La signification initiale du mot (en réalité, « googol »), qui désigne le nombre 1 suivi de 100 zéros, a été remplacée par une nouvelle définition : « Utiliser un moteur de recherche, particulièrement google.com ». De quoi nourrir des rêves mégalomanes. « Il y a une plaisanterie dans la Silicon Valley qui raconte que le but de Google est de vous faire conduire votre Google vers Google, en vous faisant passer par Google et ainsi de suite, raconte Gary Rivlin, un journaliste du New York Times en poste dans la région. Tout ce que touchent Larry et Sergey devient de l'or. Et ils n'ont jamais connu d'échecs en suivant leur instinct. Leurs intentions ne sont pas fondamentalement mauvaises, mais ils pensent sincèrement que, s'ils sont écoutés et compris, le monde deviendra meilleur. C'est très inquiétant. »

    Les multiples polémiques soulevées par l'hégémonie économique, financière et philosophique croissante de Google semblent à peine effleurer les occupants du Googleplex, à Mountain View, près de San Francisco. Un ensemble de bâtiments ultramodernes construits autour d'une place immaculée et verdoyante. Piscine à vagues artificielles, terrain de volley-ball, fauteuils masseurs, piano, toilettes japonaises à jets d'eau tiède chatouilleurs, cabinet médical et navettes (les « googlers » sont écologistes) assurent aux employés un confort qui les maintient dans un contentement béat et les isole d'un monde qui, contradictoirement, semble peu les intéresser. « C'est typique de la culture de la Silicon Valley, créée autour des ingénieurs informatiques, continue Gary Rivlin. Ils ne lisent pas les journaux. Leur mentalité est la suivante : ce que nous faisons est si important que nous n'avons pas besoin de savoir ce qui se passe. Nous sommes trop occupés à réinventer le monde. »

    Courtois et visiblement passionnés par une mission qu'ils qualifient de purement altruiste, ils refusent poliment de répondre aux questions gênantes et s'en sortent par une pirouette : « Les utilisateurs peuvent à tout moment passer à un autre moteur de recherche, qui n'est qu'à un clic. Et personne n'oblige personne à utiliser nos services. » Seul Adam Smith s'énerve lorsqu'on lui demande son avis sur la procédure judiciaire intentée contre Google par l'association The Authors Guild, qui crie au vol des droits d'auteur depuis le lancement des programmes de numérisation Google Print et Google Library : « Les auteurs ne comprennent pas ce qui est bon pour eux », répète-t-il. « J'ai récemment rencontré des gens de Google pour leur soumettre une idée, raconte un entrepreneur de la Silicon Valley qui préfère lui aussi garder l'anonymat. J'en suis sorti avec l'impression que j'avais visité un Etat totalitaire. C'est comme si tous les employés étaient tellement contents de travailler pour Google qu'ils sont devenus débiles. Personne ne veut faire de gaffe. »

    Et personne ne veut non plus être malfaisant, selon le slogan préféré de Google, « Ne faisons pas le mal », que Larry Page et Sergey Brin ont d'abord fait afficher sur les murs du Googleplex puis figurer dans le document d'introduction en Bourse. Un principe qui se heurte pourtant aux activités de l'entreprise en Chine. En février 2004, Google pénétrait le marché du géant asiatique en lançant Google News en chinois. Immédiatement banni par le gouvernement, le site n'allait survivre que quelques heures sous sa forme originale avant d'être restauré quelques semaines plus tard, mais cette fois purgé par Google des articles jugés subversifs par le gouvernement chinois. Pourtant, comme l'explique John Battelle, « la question chinoise pèse sur la conscience de Larry et de Sergey. Après avoir donné des gages de "bonne conduite" à la Chine, ils ont fait venir les meilleurs experts au Googleplex. Selon plusieurs personnes présentes lors de ces réunions, Larry et Sergey avaient une question : comment peut-on rester en Chine sans être complice du mal ? Brin et Page se trouvent désormais dans la position d'adopter le rôle de la police morale de l'économie globale et leurs décisions auront un impact sur les vies de milliards de gens. »

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    Faut-il avoir peur de Google ? - jeudi 9 février 2006 -


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