<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597</id><updated>2011-07-07T16:44:48.539-07:00</updated><category term='idees'/><category term='Google-bombing'/><category term='Fabrice-Retailleau'/><category term='Microsoft'/><category term='Amour'/><category term='Referencement'/><category term='Page-Rank'/><category term='Parodies'/><category term='Entreprise'/><category term='Google-Doodles'/><category term='BMW'/><category term='Sergey-Brin'/><category term='Dangereux'/><category term='Outils'/><category term='Larry-Page'/><category term='Hegemonie'/><category term='Logos'/><category term='Big-Brother'/><category term='Dangers'/><category term='Orenoque'/><category term='Monopole'/><category term='Google'/><category term='censure'/><category term='Peurs'/><title type='text'>About Google</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://about-google.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-2252016685801546597</id><published>2010-02-28T17:10:00.000-08:00</published><updated>2010-02-28T17:15:59.497-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='idees'/><title type='text'>Google rachète les bonnes idées</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Comment Google rachète les bonnes idées de ses salariés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trois mois,  Google a racheté trois start-up fondées par d'anciens collaborateurs.  Une pratique qui colle bien à sa stratégie, et qui lui permet de traquer  l'innovation là où elle se trouve. Qui seront les prochaines cibles ?  Quelques pistes.&lt;/strong&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt; &lt;div id="corps-article" class="texte1"&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/google-rachete-remail-pour-muscler-gmail-sur-mobile_227058.html" target="_blank"&gt;Google a racheté cette semaine reMail&lt;/a&gt;, un moteur de  recherche dans le contenu des emails pour mobile. La start-up avait été  créée par un ancien ingénieur de Google. Après &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/google-muscle-google-wave-en-rachetant-appjet_209840.html" target="_blank"&gt;Appjet&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/google-rachete-un-moteur-de-recherche-social_226755.html" target="_blank"&gt;Aardvark&lt;/a&gt;, c'est la troisième start-up fondée par  d'anciens salariés que Google reprend en trois mois. Un opportunisme qui  se transforme en stratégie ?&lt;/p&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le "spin-in" s'inscrit dans le modèle de Google   &lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;"Cela s'inscrit totalement dans la logique de Google"&lt;/em&gt;,  analyse Bernard Girard, consultant en management et auteur d'un ouvrage  consacré au modèle Google*. &lt;em&gt;"On est dans un univers où il y a  énormément d'innovation, et cette innovation coûte très cher. Google a  mis en place un dispositif pour innover, qui consiste notamment à  réserver 20% du temps de travail des ingénieurs et des développeurs à  leurs recherches personnelles. L'autre solution, racheter des  entreprises, leur coûte beaucoup moins cher."&lt;/em&gt; Avec un autre  avantage, ajoute Bernard Girard : en rachetant des start-up fondées par  d'anciens salariés, cela encourage ceux qui sont restés. &lt;/p&gt; &lt;p&gt; Ainsi tout le monde est gagnant. On pourrait penser, au contraire,  que c'est un constat d'échec pour Google, qui ne parvient pas à faire  naître les idées de ses salariés en son sein, et se retrouve obligé de  payer pour les récupérer. Ce n'est pas le cas, pour Bernard Girard. &lt;em&gt;"L'entreprise  laisse forcément passer des bonnes idées. Mais une des forces de  Google, c'est de savoir revenir sur ses erreurs. De plus, ce qui  l'intéresse, c'est toute la connaissance qu'elle rachète en même temps  que les start-up."&lt;/em&gt; Dans tous les cas, Google ne procède pas à ces  acquisitions pour acheter de la part de marché ou tuer la concurrence,  mais pour ajouter une brique supplémentaire à ses services. &lt;/p&gt; &lt;p&gt; Du côté des anciens salariés, c'est également la bonne pioche. Ils  ont eu le temps de préparer leur projet chez Google, y ont pour certains  fait fortune, ce qui leur a permis de lancer leur affaire. Leur  ancienne entreprise se substitue ensuite aux fonds de capital-risque.  Ils prennent ainsi moins de risques, et peuvent se concentrer sur leur  produit et leur business.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Cette pratique qui consiste à racheter les entreprises de ses  anciens salariés porte un nom, le "spin-in", par opposition au  "spin-off" ou essaimage. Elle aurait été &lt;a href="http://www.theregister.co.uk/2006/08/11/cisco_spinin/" target="_blank"&gt;popularisée par Cisco&lt;/a&gt;. Alors, peut-on s'attendre à  d'autres rachats du même type ? En tout cas, il n'y a pas que Google qui  s'y intéresse puisque rappelons que &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/facebook-rachete-friendfeed-pour-concurrencer-twitter_193843.html" target="_blank"&gt;Friendfeed, racheté par Facebook&lt;/a&gt;, a été fondé par  quatre anciens de Google.&lt;/p&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qui sont les prochaines start-up sur la liste ?    &lt;/span&gt;&lt;p&gt;Sans être devin, on peut déjà pointer du doigt un certain nombre de  start-up créées par d'anciens "Googlers", repérées par l'incubateur &lt;a href="http://www.gaebler.com/Businesses-Started-by-Former-Google-Employees.htm" target="_blank"&gt;Gaebler Ventures&lt;/a&gt; et le blog &lt;a href="http://gigaom.com/2010/02/17/googles-acquhire-binge/" target="_blank"&gt;Giga OM&lt;/a&gt;, vers lesquelles les regards vont se  tourner. A suivre tout particulièrement : Felicis Venture, une société  fondée par un ancien de Google qui conseille et trouve des investisseurs  pour les start-up. Dans son portefeuille figuraient... Appjet et  Aardvark. Ainsi que &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/twitter-rachete-une-jeune-pousse-de-la-geolocalisation_218091.html" target="_blank"&gt;Mixer Labs, racheté par Twitter&lt;/a&gt;. A son portfolio on  trouve encore le prometteur &lt;a href="http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/dix-tendances-high-tech-qui-marqueront-2010_220509.html" target="_blank"&gt;Tapulous&lt;/a&gt; (jeux sociaux pour iPhone).  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.cuil.com/" target="_blank"&gt;Cuil&lt;/a&gt;: un moteur de  recherché qui organise les résultats par thématique et par colonnes, et  propose d'élargir la thématique de la recherche à des thèmes connexes.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.dasient.com/" target="_blank"&gt;Dasient&lt;/a&gt;: développe  des solutions de sécurité contre les logiciels malveillants.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ooyala.com/" target="_blank"&gt;Ooyala&lt;/a&gt;: une plateforme  de publication, de monétisation et d'analytics pour la vidéo en ligne.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.doapps.com/" target="_blank"&gt;DoApp&lt;/a&gt;: une plateforme  de création d'applications mobiles, qui propose aussi un réseau de  publicité sur mobile.&lt;br /&gt;&lt;a href="https://imo.im/" target="_blank"&gt;Imo&lt;/a&gt;:  messagerie instantanée, chat vidéo et vocal sur Internet, compatible  avec tous les grands services de messagerie instantanée (Skype, MSN,  Google Talk...).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.redbeacon.com/" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;Red  Beacon&lt;/u&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.thumbtack.com/" target="_blank"&gt;Thumbtack&lt;/a&gt;  : places de marché pour services locaux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://mylikes.com/" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;MyLikes&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;: service  publicitaire de billets et de tweets sponsorisés.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.chailabs.com/" target="_blank"&gt;&lt;u&gt;Chai Labs&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;:  contenu et plateforme communautaire pour les éditeurs de sites web.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://brizzly.com/" target="_blank"&gt;Brizzly&lt;/a&gt;: client Twitter  et Facebook.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://chartbeat.com/" target="_blank"&gt;ChartBeat&lt;/a&gt;:  web analytics en temps réel. &lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;em&gt;*Une révolution du management: le modèle Google, MM2 Editions,  2006&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-2252016685801546597?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2252016685801546597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2252016685801546597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2010/02/comment-google-rachete-les-bonnes-idees.html' title='Google rachète les bonnes idées'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-621824783768642543</id><published>2007-08-10T15:19:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T15:21:51.104-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Microsoft'/><title type='text'>L'amour le trouve grâce à Google</title><content type='html'>Un employé de Microsoft a déclaré sa flamme à Google : grâce au moteur de recherche, une jeune fille est tombée sur son blog et de fil en aiguille, est devenue sa petite amie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rory Blyth a fait une grande déclaration d'amour à Google. Il doit beaucoup au moteur de recherches. Dans un long billet publié sur son blog Neopoleon, il raconte comment le moteur de recherche lui a permis de trouver l'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à ses liens, Rory a la chance de voir son blog Neopoleon apparaître en premier lorsque l'on cherche son prénom sur Google. C'est donc l'importance de son &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;PageRank&lt;/a&gt;, qui a amené un jour une fille à cliquer sur son site alors qu'elle cherchait le mot "Rory". Elle a aimé le blog, y est revenue régulièrement, a commencé à y poster des commentaires, il lui a répondu, ils ont commencé à s'écrire des mails, à échanger par chat... jusqu'à ce qu'il décide de la rencontrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt;, même en travaillant chez Microsoft&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet sur lequel Rory raconte cette belle histoire est drôle et bien écrit. Il se vante avec espièglerie de son &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;classement dans Google&lt;/a&gt;, il s'amuse des craintes de son entourage (et de celui de la jeune fille) qui apprennent qu'il va traverser les Etats-Unis pour rencontrer quelqu'un à qui il n'a jamais fait qu'écrire. Et se permet une conclusion toute simple, par une photo qui dissipe les craintes : non, il n'est pas un sadique armé d'une hache, non elle n'est pas un 'nerd' se faisant passer pour une jolie fille. Et oui, à partir d'une recherche &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt;, Rory a trouvé &lt;a href="http://chagrin-amoureux.blogspot.com/" target="_blank" class="blines3" title="Link outside of this blog"&gt;l'amour&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son histoire a suscité des centaines de commentaires enthousiastes, surtout depuis que le blogueur influent Robert Scoble a publié un lien vers son billet. Robert Scoble l'a sans doute trouvé parce qu'il est un ancien employé de Microsoft, l'entreprise pour laquelle Rory travaille. Aujourd'hui, il travaille toujours pour la firme de Redmond, mais il a de bonnes raisons de déclarer sa flamme à son plus gros concurrent. Un concurrent qui est fier de cette histoire : dans les commentaires, Matt Cutt, employé de &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt;, remercie Rory pour "avoir accepté d'être le Rory numéro 1 dans notre classement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Page Rank ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Page Rank&lt;/a&gt; est un classement effectué grâce un algorithme qui détermine l'importance des pages et par conséquent leur classement dans les résultats effectués par &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt;. Il est l'un des facteurs qui a permis à &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt; d'être plus précis que ses concurrents et de gagner en popularité. Le &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Page Rank&lt;/a&gt; repose sur plusieurs facteurs. En résumé, &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Google&lt;/a&gt; analyse non seulement la pertinence d'une page par rapport à une requête, mais également sa &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;popularité&lt;/a&gt;, en regardant combien de sites pointent vers ladite page. Ainsi, le blog de Rory Smith avait déjà un bon &lt;a href="http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html" target="_blank" class="blines2" title="Link to another page in this blog"&gt;Page Rank&lt;/a&gt;, et celui-ci devrait être encore meilleur, puisqu'il a été "lié" par Robert Scoble, lui même "lié" par de très nombreux sites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Auteur : Christophe ABRIC&lt;br /&gt;Source : LCI&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-621824783768642543?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/621824783768642543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/621824783768642543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2007/08/lamour-le-trouve-grace-google.html' title='L&apos;amour le trouve grâce à Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-4398684004791833008</id><published>2007-03-17T14:24:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T14:25:50.868-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dangereux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Google est-il dangereux ?</title><content type='html'>Les réponses de Kevin Bankston de l'Electronic Frontier Foundation, un organisme qui veille sur les droits numériques des consommateurs américains...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Google représente-t-il un danger ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Kevin Bankston :&lt;/strong&gt; Les libertés sont gravement menacées par la capacité de Google d'accumuler un nombre massif de données sur les internautes. Google enregistre et stocke pour un temps indéterminé l'ensemble des activités de ses utilisateurs. Ces données permettent de créer les portraits individuels les plus détaillés jamais conçus. Grâce à l'historique de vos recherches, Google connaît vos habitudes et vos intentions d'achat, votre appartenance religieuse, vos idées politiques, vos amis. Et la compagnie a carte blanche sur la manière dont elle contrôle ces renseignements très personnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On prête en général à Google de bonnes intentions. Qu'en pensez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens de Google essaient d'appliquer leur principe de base qui est « Ne faisons pas le mal ». Il est difficile d'adhérer à ce credo lorsque vous êtes une entreprise avec des actionnaires à satisfaire. Pour servir toujours mieux les utilisateurs, Google doit collecter de plus en plus de renseignements sur eux. Son modèle commercial est fondé sur l'observation des internautes. C'est dangereux. Depuis l'adoption du Patriot Act, n'importe quelle agence gouvernementale peut s'emparer de ces renseignements dans le plus grand secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les solutions ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Lorsque Google est attaqué sur ces sujets, la compagnie répond : « Faites-nous confiance, nous protégeons vos données. » Mais rien dans ses conditions d'utilisation ou sa politique de confidentialité ne garantit une telle protection. Nous avons besoin de mettre nos lois à jour et les utilisateurs doivent demander des garanties empêchant Google de stocker leurs données. Je conseille aux internautes d'éviter d'utiliser les services de Google comme Gmail, la barre d'outils, Orkut ou le Blogger. Ou bien qu'ils suppriment les cookies et masquent leur adresse IP après chaque session&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-4398684004791833008?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/4398684004791833008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/4398684004791833008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2007/03/google-est-il-dangereux.html' title='Google est-il dangereux ?'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-2212209175596280813</id><published>2007-02-09T14:17:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T14:23:57.677-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Big-Brother'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Peu de gens savent ...</title><content type='html'>Peu de gens savent ce que Google sait sur eux...Plus des trois quarts des internautes ne savent pas que Google enregistre et stocke de l'information à leur sujet quand ils font des recherches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que révèle un sondage mené par le Ponemon Institute, qui a sondé un millier d'internautes dans la foulée de la querelle entre Google et le département américain de la Justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google enregistre en effet l'adresse IP des internautes et installe un témoin (cookie) qui expire en 2038. Google dit utiliser ces témoins pour «améliorer la qualité de [ses] services et pour mieux comprendre comment les utilisateurs interagissent avec [eux]».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le géant de la recherche a récemment commencé à intégrer des fonctionnalités qui permettent d'enregistrer les historiques de recherche, les habitudes de magasinage et les contacts des internautes. Google avait au départ promis de ne pas lier son moteur de recherche et son service de courriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'existe pas de façon pour un utilisateur de faire effacer les informations que Google garde sur lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PDG de la compagnie, Eric Schmidt, a toutefois affirmé récemment que la compagnie se dirigeait vers un moteur de recherche qui «en sait davantage sur vous».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le sondage réalisé par le Ponemon Institute, 56% des utilisateurs ont affirmé que Google ne devrait pas fournir l'information demandée par le gouvernement américain. Seulement 14% des personnes interrogées ont affirmé qu'elles seraient favorables à ce que Google fournisse ces informations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-2212209175596280813?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2212209175596280813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2212209175596280813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2007/02/peu-de-gens-savent.html' title='Peu de gens savent ...'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-8629213317462451406</id><published>2006-11-11T15:14:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T15:18:04.610-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hegemonie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>L'hégémonie de Google</title><content type='html'>Un tuyau de plus, souvent branché par les mêmes sociétés qui apportent eau, téléphone ou télévision : la Toile d'Internet ne suscite plus ni grandes angoisses ni envolées lyriques. Tout est là, à portée de souris, dans les mémoires gigantesques des moteurs de recherche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet, avec ses milliards de pages, est souvent décrit comme la plus complète des encyclopédies : une incomparable documentation mise gracieusement à notre disposition, et des outils qui savent répondre dans la seconde à la moindre de nos interrogations. Les moteurs de recherche sont si performants qu'il suffit de quelques mots épars pour retrouver une information quand la mémoire nous fait défaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google : le moteur de recherche le plus employé au monde&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces outils incontournables sont, paradoxalement, de moins en moins nombreux : seules 4 entreprises américaines parviennent encore à proposer à un public mondial un service de qualité. Avant de prétendre aiguiller l'internaute dans un volume de données sans cesse croissant, il faut en effet pouvoir mobiliser des milliers d'ordinateurs pour parcourir la Toile et répertorier l'information disponible. Mais il faut surtout savoir en extraire les pages les plus pertinentes. C'est cette capacité, l'« intelligence » du moteur de recherche, qui en fera ou non le succès. Google l'a prouvé, en devenant en moins de 3 ans le moteur de recherche le plus employé au monde : son approche novatrice lui permettait en général de proposer, dès la première page de résultats, l'information recherchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bouche-à-oreille fut immédiat : les initiés encourageaient leurs amis à utiliser ce moteur « génial », et Google allait passer de 10 000 requêtes par jour, début 1999, à plus de 200 millions au printemps 2003 : 53 % des requêtes mondiales lui sont désormais confiées, au point que nombre de ses 70 millions d'utilisateurs en viennent à assimiler l'Internet tout entier à cet incomparable outil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google est insensiblement devenu synonyme de moteur de recherche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, Google a réussi en 6 ans seulement, à asseoir sa marque et à en faire un synonyme de "recherche sur le Web". "Googler" n'est-il pas devenu un verbe aux Etats-Unis ? Combien de personnes se posent-elles la question avant d'effectuer une investigation sur le Web au sujet du choix du moteur à utiliser ? On va sur Google, un point c'est tout... Comme on dit "frigidaire" pour "réfrigérateur", "mobylette" pour "motocyclette" (pour l'anecdote, il existe de nombreux autres exemples de ce type : delco, klaxon, poubelle, piña colada ou macadam), Google est devenu une évidence. Il peut, dans ce sens, être qualifié d'antonomase, "figure de style par laquelle [...] un nom propre est pris pour un nom commun", nous apprend le Larousse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tâche de ses concurrents devient alors doublement plus complexe : il faut non seulement aux Yahoo!, MSN et consorts être au moins aussi pertinents que Google, mais surtout briser les habitudes des internautes. Et cela risque d'être beaucoup plus long à venir... Autrement dit, à qualité de pertinence égale (Yahoo! y est presque, MSN s'en rapproche), l'internaute lambda choisira Google. Parce qu'on lui a dit que c'était bien. Mais aussi parce que c'est bien :-). Et surtout parce que peu de choses - ou de gens - l'incitent à se poser la question. Dans ce sens, les concurrents du leader actuel n'ont-ils pas fait fausse route en proposant des pages de résultats clonées sur celles de Google ? Qui va se détacher de ce moteur s'il a le sentiment de ne pas trouver mieux ou différent ailleurs ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-8629213317462451406?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/8629213317462451406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/8629213317462451406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/11/lhegemonie-de-google.html' title='L&apos;hégémonie de Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-2707032345505179666</id><published>2006-10-10T14:08:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T14:34:59.854-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Orenoque'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Referencement'/><title type='text'>Référencement et Google</title><content type='html'>Sources : &lt;a href="http://www.orenoque.com/" target="_blank" class="blines3" title="Link outside of this blog"&gt;Orénoque interactif&lt;/a&gt; - Montréal, Québec, Canada&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Référencement et Google. Une étude de Google sur la conception des pages Web&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google a récemment analysé au-dessus d'un milliard de documents publiés sur l'Internet, pour augmenter sa connaissance de quelles sont les méthodes de conception web et des techniques les plus largement répandues. Une des choses découvertes dans cette étude est le fait que les erreurs dans le formatage des éléments des méta-tags sont très fréquentes, un fait qui souligne l'importance de la validation des codes HTML.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'analyse de Google sur la conception des pages Web indique un certain nombre de statistiques intéressantes au sujet de la popularité de diverses techniques de conception web. Celles-ci incluent quels sont les éléments HTML utilisés le plus souvent, aussi bien que les attributs pour chaque type d'élément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un point clé fait dans l'étude de Google est qu'un grand nombre d'erreurs touchant les &lt;a href="http://code.google.com/webstats/2005-12/metadata.html" target="_blank" class="blines3" title="Link outside of this blog"&gt;éléments des méta tags&lt;/a&gt; ont été découvertes. Bien que la balise méta de mot-clés (meta name="keywords" content="mots-clés, mots-clés") soit en grande partie ignorée par les moteurs de recherche, la balise de meta description (meta name="description" content="description du site"), elle, ne l'est pas. Une erreur de codification dans une balise de meta description d'une page peut avoir un effet négatif sur le positionnement de la page parce que cet élément sera ignoré. Pire, sans balise meta description, la description qui apparaît au-dessous du titre de page dans les résultats de recherche sera les premières lignes du texte de la page, qui peuvent ne pas décrire la page très bien. Il est important d'utiliser une balise de meta description pour fournir une description concise de votre page conçue pour attirer un visiteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc important de souligner l'importance de valider le code HTML de vos pages Web. Google constatant que beaucoup de pages Web contiennent des erreurs dans leurs éléments de méta souligne l'importance de la validation de code.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un code HTML incorrectement formaté n'est pas toujours évident à déceler. Les navigateurs Web vont souvent pardonner des erreurs de programmation et montrent toujours la page correctement. Les robots des moteurs de recherche, cependant, peuvent ne pas être enclins à pardonner autant que les navigateurs web en ce qui concerne des erreurs de programmation. Comme décrit ci-dessus pour les éléments de méta, un élément incorrectement programmé ou codifié sera complètement ignoré par les moteurs de recherche. Selon le type d'erreur, le problème peut être assez grave pour empêcher le robot d'analyser la page complètement. C'est évidemment quelque chose à éviter si vous souhaitez être référencés dans les moteurs de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.orenoque.com/" target="_blank" class="blines3" title="Link outside of this blog"&gt;Orénoque&lt;/a&gt; recommande d'employer un validateur comme le service de &lt;a href="http://validator.w3.org/" target="_blank" class="blines3" title="Link outside of this blog"&gt;validation du W3C&lt;/a&gt; pour vous assurer que votre code HTML soit correctement composé avant de publier vos pages. Trouvez et corriger les bogues de votre code HTML n'est pas exactement une activité agréable, mais c'est certainement une activité payante en termes de référencement.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-2707032345505179666?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2707032345505179666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2707032345505179666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/10/referencement-et-google.html' title='Référencement et Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-4514675938183814586</id><published>2006-09-11T12:41:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T15:28:22.670-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dangers'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Monopole'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Google, le scénario orwellien</title><content type='html'>Coté face, Google se présente comme une entreprise "cool «proposant des services gratuits, favorisant la circulation désinformations et des idées. Coté pile, Google est un quasi-monopole qui s'apprête à supplanter Microsoft et TF1 dans la conquête du "temps de cerveau disponible". Enquête Par Pierre Vandeginste&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On croyait, avec Microsoft, avoir atteint le sommet du monopole libéral. Google est peut être en train d'acquérir une position encore plus expugnable et, surtout, plus inquiétante. Google risque en effet de devenir l'annuaire universel, canal unique de l'accès a l'information, aux images et à tous les échanges entre citoyens, du mail au Blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suprême angoisse, ce moteur de recherche au logo multicolore pourrait même devenir l'arbitre des élégances, voire "le" dictionnaire universel, maitre du sens sur le Net et ailleurs. Pour conquérir cette hégémonie, "Big Google" pourrait remplacer nos logiciels et ramener le PC au rôle d'écran d'accès au Web. Dur pour Microsoft, certes. Mais menaçant surtout pour chacun d'entre nous. D'autant que le cours de bourse de Google - qui a quintuplé en moins de deux ans - remonte en flèche après une alerte en début d'année. Et que le dernier chiffre d'affaire trimestriel affiche une augmentation de 92%...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur quoi repose l'hypothèse du scénario orwellien qui se dessine petit à petit dans l'imaginaire collectif de la planète High-tech ? Un empilement de faits, de supputations et de déductions.&lt;br /&gt;Enumérons:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ Google a su installer durablement dans le rôle de la nouvelle clef de voute du paysage informatique, le moteur de recherche. Autour de ce point de passage obligé, Google a su rassembler une palette de d'autres services capables de retenir l'internaute: info sur mesure, mail sans limite, recherche d'images distribution de vidéo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2/ Google a trouvé un model économique efficace, reposant sur une forme de financement publicitaire dont il est devenu le champion: le "lien sponsorisé", publicité discrète mais très rémunératrice, parce que sélectionnée automatiquement en fonction d'un intérêt exprimé par la cible a travers ses mots-clés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3/ Google a su comme personne généraliser la fonction de recherche: après les news, les images et les blogs, c'est désormais dans les livres que l'on peut "googler" (le verbe to google sonne mieux en anglais).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4/ S'appuyant sur la part du lion qu'il a déjà capturée dans la publicité sur le Net, Google part a l'assaut d'autres médias: presse papier et radio. Parions que la Pub télé est pour bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-4514675938183814586?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/4514675938183814586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/4514675938183814586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2007/08/google-le-monopole-de-tous-les-dangers.html' title='Google, le scénario orwellien'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-7278179006857111426</id><published>2006-08-10T13:46:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T13:50:27.002-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sergey-Brin'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Entreprise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Larry-Page'/><title type='text'>Google : Entreprise angélique</title><content type='html'>L'entreprise angélique selon Larry Page et Sergey Brin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google a été fondé par deux chics types. Larry Page et Sergey Brin se sont même donné la peine de graver dans le marbre de leur dossier de presse toute une philosophie haute en couleur et non dénuée d'une certaine dose de ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On y trouve notamment une «échelle du mal» à 15 degrés. Cela commence par une incantation: «Do no evil» («ne fais aucun mal») et se prolonge dans une longue liste de principes qui paraissent tout à fait raisonnables et sympathiques. De fait, l'entreprise semble bel et bien se comporter généralement, vis-à-vis de ses employés et de ses clients, d'une manière très correcte, et même largement au-dessus de la moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google est sans aucun doute une entreprise qui bichonne ses employés. Conditions de travail, environnement et avantages sociaux y sont hors norme. Non seulement la couverture maladie est confortable, mais, en plus, on trouve médecin et dentiste sur place. Une naissance? Congés parentaux, baby-sitting, garderie sur place sont au rendez-vous. La cantine - pardon, le restaurant, dirigé par une toque renommée - offre même les repas du soir pendant un mois. Déjeuner et pauses-café sont aussi offerts. Des navettes matin et soir, c'est banal, une aide financière pour acheter une voiture écolo, beaucoup moins. Kiné et coiffeur sur place, cela ne va pas de soi. La table de ping-pong, le piano à queue et le billard, itou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, cette gracieuseté: chaque employé est prié de laisser tomber son train-train un jour par semaine pour se consacrer à un projet personnel. Google, c'est cool, non? Sauf que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2006, Sergey et Larry (32 et 33 ans) sont 26e et 27e au hit-parade des fortunes mondiales (12,9 et 12,8 milliards de dollars) et Google est coté au Nasdaq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, quand le gouvernement chinois dit qu'il ne faut pas répondre à toutes les questions, ou plutôt ne pas fournir toutes les réponses, les deux jeunes gens sont bien embêtés. Pourtant, c'est en appliquant leurs grands principes qu'ils trouvent la réponse à leur embarras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont calculé que se retirer de Chine aurait causé un coup de vent force 8 sur leur échelle du vil (c'est dur, la vie sans Google), alors que l'application de la censure n'atteint que le niveau 6. Faut savoir compter, dans les affaires&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-7278179006857111426?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/7278179006857111426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/7278179006857111426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/08/google-une-entreprise-angelique.html' title='Google : Entreprise angélique'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-1697993122271512868</id><published>2006-05-09T15:16:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T15:17:24.972-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google-bombing'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Le Google bombing</title><content type='html'>Le Google bombing (bombardement Google) consiste à associer sur le plus de pages web possible une expression à un site web donné, de sorte qu'une recherche google sur cette expression remonte le site en question dans les premiers résultats. Les campagnes de bombardement Google se font à travers les forums ou les blogs, en incitant les internautes à participer. Il suffit au participant d'ajouter sur un site web ou un blog un lien vers le site visé en l'associant à l'expression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des premiers sites à avoir été visé par un bombardement est celui de la biographie du président des États-Unis George Walker Bush sur le site de la Maison Blanche. Il y a quelques mois, une recherche google sur l'expression «miserable failure» donnait encore ce site comme premier résultat !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce résultat surprenant n'est que la conséquence logique d'une opération de «Google Bombing».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phénomène repose sur l'algorithme utilisé par Google pour sélectionner et classer les sites dans son index, en réponse aux requêtes des internautes. L'importance d'un site y est jugée en fonction du nombre de liens hypertextes qui pointent vers ce site sur internet. C'est le principe du PageRank de Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà de ce simple critère mathématique, le texte des liens pointant vers un site est pris en compte par Google pour déterminer de quel sujet il traite. Le Google bombing exploite les faiblesses de cette pierre angulaire de l'algorithme de Google. Il suffit en effet à quelques webmasters motivés de mettre en place le même lien, avec le même texte, vers le site de leur victime sur leurs pages web pour que l'effet recherché soit atteint quelques semaines plus tard : le site de la victime sort en première position dans Google sur les mots-clés choisis&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-1697993122271512868?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/1697993122271512868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/1697993122271512868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/05/le-google-bombing.html' title='Le Google bombing'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-8318375638167057111</id><published>2006-04-11T14:13:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T15:19:01.597-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BMW'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='censure'/><title type='text'>BMW censuré par Google</title><content type='html'>Le site allemand de BMW aurait été placé dans la «liste noire» de Google pour avoir employé des techniques jugées inacceptables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BMW.de aurait en effet mis en ligne certaines pages Web intermédiaires contenant des mots-clés choisis dans le but de manipuler son classement dans Google. Par exemple, l'expression «auto usagée» aurait été répétée à maintes reprises dans une page afin d'améliorer son classement dans les pages de résultats de Google, et de faire dévier du trafic vers BMW.de.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie du site allemand de BMW aurait été dévoilée en primeur dans le blogue de l'ingénieur logiciel Matt Cutts, indique le site de la BBC. Cette même source précise aussi que BMW a reconnu avoir utilisé ce type de page intermédiaire pour améliorer son classement dans Google, mais le constructeur automobile souligne qu'il n'avait pas l'intention de tromper les internautes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat: Google a complètement enlevé les pages de BMW.de de son index, et le site n'apparaîtrait donc plus directement dans les pages de résultats de recherche.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-8318375638167057111?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/8318375638167057111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/8318375638167057111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/04/bmw-censure-par-google.html' title='BMW censuré par Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-6399175387696804266</id><published>2006-02-09T14:26:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T14:30:16.443-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sergey-Brin'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Peurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Larry-Page'/><title type='text'>Faut-il avoir peur de Google ?</title><content type='html'>En moins de 7 ans, Google est devenu une formidable machine à fabriquer des dollars. Mais le moteur de recherche, qui s'invite également dans l'e-mail ou le téléphone mobile et qui veut même réaliser une bibliothèque universelle, prend des airs de «Big Brother». Faut-il en avoir peur ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, ne pas se fier à leurs têtes d'étudiants attardés, de gentils surdoués à peine sortis de leurs jeux vidéo. L'Américain Larry Page et le Russe Sergey Brin, les cofondateurs de Google, font aujourd'hui bien plus peur que les pires requins de Wall Street. A cause de la puissance de leur business, d'abord. En sept ans à peine, le moteur de recherche, lancé dans un garage, a réussi à devenir le numéro un incontestable. Introduit en Bourse il y a à peine plus d'un an, il y pèse déjà plus lourd que General Motors et Ford réunis ! Mais, s'ils font peur, les deux anciens de l'université Stanford doivent s'en prendre à leur prétention à régenter l'information mondiale. Loin du cliché des inoffensifs rêveurs, Page et Brin sont désormais perçus comme des « Big Brothers » en devenir. « Relax, Bill Gates, c'est au tour de Google d'être le méchant », titrait récemment le New York Times. Google paraît en effet capable de supplanter un jour Microsoft et de lui ravir son statut de grand monopolisateur. Son emprise est déjà impressionnante : disponible en 116 langues, le moteur de recherche est utilisé jusque dans les régions les plus reculées du globe. Impossible pour autant de connaître le nombre de recherches effectuées chaque jour sur son site Internet. Un secret d'Etat chez Google. Le dernier chiffre date de 2003 : à l'époque, 250 millions de questions étaient posées quotidiennement au moteur de recherche, dont la moitié en provenance de l'étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le business de l'entreprise se résume à ceci : tout savoir ! Collecter toutes les connaissances mondiales, organiser le fruit de sa pêche interminable grâce à son réseau secret d'ordinateurs - on parle de 175 000 machines - gardés dans un lieu mystérieux, et rendre le tout accessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une connaissance universelle qui a une valeur inestimable pour les annonceurs : les liens commerciaux, c'est-à-dire payants, présents sur chaque page mettent directement en contact les entreprises avec les internautes en fonction des recherches de ces derniers. Un système diaboliquement efficace. Pour alimenter son coffre à connaissances, la soif de l'entreprise californienne est sans fin. Après avoir mis en boîte l'ensemble du Web mondial, Google entend numériser, pour son projet de bibliothèque universelle, Google Print, tous les livres de la planète. Et ce n'est que le début. Pour achever sa conquête de l'univers de l'information, la compagnie a l'intention de maîtriser toutes les technologies de communication : téléphonie, télévision, vidéo, le tout en triomphant enfin du problème de la traduction. Google pourrait même mettre à mal l'hégémonie du système d'exploitation Windows, de Microsoft, en proposant des machines à 100 dollars qui permettront aux utilisateurs de travailler directement sur Internet. L'ambition de Google paraît n'avoir aucune limite. Les rumeurs les plus folles alimentent déjà sa légende. « On lui prête par exemple l'intention de se lancer dans la bio-ingénierie », affirme John Battelle, l'auteur du livre « The Search », l'enquête la plus complète à ce jour réalisée sur Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fulgurante ascension de la compagnie commence à inquiéter les défenseurs des libertés individuelles, soucieux du nombre sans précédent de données personnelles amassées et stockées par Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pages Web, mails envoyés ou reçus via Gmail, et même historiques des recherches des individus ! Rien ne dit que toutes ces informations virtuelles définitivement enregistrées n'atterriront pas un jour entre les mains d'agences gouvernementales trop zélées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Patriot Act, voté dans la foulée du 11 septembre 2001, peut ainsi contraindre Google à transmettre les données des utilisateurs au gouvernement. Dans ce cas, la compagnie serait tenue de garder le silence sur cette perquisition informatique. Interrogé à ce sujet par John Battelle, Sergey Brin répond : « Je n'ai pas lu le Patriot Act, mais je pense que ces inquiétudes sont exagérées. Le gouvernement devrait au moins nous communiquer la nature de sa requête. Je ne pense pas que ce soit un problème sérieux et, si ça le devenait, nous changerions notre politique. » En attendant, le credo des dirigeants de Google interrogés par Le Point reste le même : « Si nous considérons que ce que nous faisons est bénéfique pour le monde, c'est donc que ça l'est », assure Richard Chen, l'un des tout premiers dirigeants de l'entreprise. « Faites-nous confiance. Nous savons ce que nous faisons. Si vous vous y opposez, c'est que vous n'avez rien compris », ajoute pour sa part Adam Smith, le directeur du projet Google Print, qui a fait décoller la polémique sur Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'arrogance de Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque les noms de Google ou de ses deux cofondateurs sont prononcés dans la Silicon Valley, trois épithètes reviennent toujours : arrogants, idéalistes et naïfs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J'ai travaillé avec eux et je peux vous dire qu'ils sont sincèrement convaincus d'avoir raison et d'avoir transformé le monde, lance l'ancien PDG d'Ask Jeeves, un moteur de recherche concurrent et partenaire de Google. Ils affichent un mépris non déguisé pour les opinions contraires aux leurs. Mais s'ils ont une technologie extrêmement sophistiquée, leur vision du monde est très étroite. Ils sont un pur produit du système éducatif américain. Très pointus dans un domaine et ignorants pour le reste. » Cependant, rares sont ceux qui osent ouvertement persifler sur Google. C'est le meilleur employeur de la région et, vu le rythme de ses embauches, environ 100 par semaine, et le spectre toujours plus étendu de ses activités, chacun peut espérer un jour travailler pour ou avec le moteur de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imperméables aux critiques du monde extérieur, Page et Brin tracent leur route&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'entrée dans le dictionnaire Oxford est un gage d'immortalité, Google a inscrit son nom dans la postérité. La signification initiale du mot (en réalité, « googol »), qui désigne le nombre 1 suivi de 100 zéros, a été remplacée par une nouvelle définition : « Utiliser un moteur de recherche, particulièrement google.com ». De quoi nourrir des rêves mégalomanes. « Il y a une plaisanterie dans la Silicon Valley qui raconte que le but de Google est de vous faire conduire votre Google vers Google, en vous faisant passer par Google et ainsi de suite, raconte Gary Rivlin, un journaliste du New York Times en poste dans la région. Tout ce que touchent Larry et Sergey devient de l'or. Et ils n'ont jamais connu d'échecs en suivant leur instinct. Leurs intentions ne sont pas fondamentalement mauvaises, mais ils pensent sincèrement que, s'ils sont écoutés et compris, le monde deviendra meilleur. C'est très inquiétant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les multiples polémiques soulevées par l'hégémonie économique, financière et philosophique croissante de Google semblent à peine effleurer les occupants du Googleplex, à Mountain View, près de San Francisco. Un ensemble de bâtiments ultramodernes construits autour d'une place immaculée et verdoyante. Piscine à vagues artificielles, terrain de volley-ball, fauteuils masseurs, piano, toilettes japonaises à jets d'eau tiède chatouilleurs, cabinet médical et navettes (les « googlers » sont écologistes) assurent aux employés un confort qui les maintient dans un contentement béat et les isole d'un monde qui, contradictoirement, semble peu les intéresser. « C'est typique de la culture de la Silicon Valley, créée autour des ingénieurs informatiques, continue Gary Rivlin. Ils ne lisent pas les journaux. Leur mentalité est la suivante : ce que nous faisons est si important que nous n'avons pas besoin de savoir ce qui se passe. Nous sommes trop occupés à réinventer le monde. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courtois et visiblement passionnés par une mission qu'ils qualifient de purement altruiste, ils refusent poliment de répondre aux questions gênantes et s'en sortent par une pirouette : « Les utilisateurs peuvent à tout moment passer à un autre moteur de recherche, qui n'est qu'à un clic. Et personne n'oblige personne à utiliser nos services. » Seul Adam Smith s'énerve lorsqu'on lui demande son avis sur la procédure judiciaire intentée contre Google par l'association The Authors Guild, qui crie au vol des droits d'auteur depuis le lancement des programmes de numérisation Google Print et Google Library : « Les auteurs ne comprennent pas ce qui est bon pour eux », répète-t-il. « J'ai récemment rencontré des gens de Google pour leur soumettre une idée, raconte un entrepreneur de la Silicon Valley qui préfère lui aussi garder l'anonymat. J'en suis sorti avec l'impression que j'avais visité un Etat totalitaire. C'est comme si tous les employés étaient tellement contents de travailler pour Google qu'ils sont devenus débiles. Personne ne veut faire de gaffe. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et personne ne veut non plus être malfaisant, selon le slogan préféré de Google, « Ne faisons pas le mal », que Larry Page et Sergey Brin ont d'abord fait afficher sur les murs du Googleplex puis figurer dans le document d'introduction en Bourse. Un principe qui se heurte pourtant aux activités de l'entreprise en Chine. En février 2004, Google pénétrait le marché du géant asiatique en lançant Google News en chinois. Immédiatement banni par le gouvernement, le site n'allait survivre que quelques heures sous sa forme originale avant d'être restauré quelques semaines plus tard, mais cette fois purgé par Google des articles jugés subversifs par le gouvernement chinois. Pourtant, comme l'explique John Battelle, « la question chinoise pèse sur la conscience de Larry et de Sergey. Après avoir donné des gages de "bonne conduite" à la Chine, ils ont fait venir les meilleurs experts au Googleplex. Selon plusieurs personnes présentes lors de ces réunions, Larry et Sergey avaient une question : comment peut-on rester en Chine sans être complice du mal ? Brin et Page se trouvent désormais dans la position d'adopter le rôle de la police morale de l'économie globale et leurs décisions auront un impact sur les vies de milliards de gens. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-6399175387696804266?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/6399175387696804266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/6399175387696804266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2006/02/faut-il-avoir-peur-de-google.html' title='Faut-il avoir peur de Google ?'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-5462906995601883859</id><published>2006-01-11T14:00:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T14:02:26.838-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parodies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Les parodies de Google</title><content type='html'>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.albinoblacksheep.com/text/victories.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.albinoblacksheep.com/text/victories.html"&gt;French Military Victories&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/xx-elmer/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/xx-elmer/"&gt;Langue Elmer Fudd&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/xx-hacker/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/xx-hacker/"&gt;Langue Hacker&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/xx-klingon/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/xx-klingon/"&gt;Langue Klingon&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/xx-piglatin/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/xx-piglatin/"&gt;Langue Piglatin&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/xx-bork/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/xx-bork/"&gt;Langue Bork&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/intl/la/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/intl/la/"&gt;Langue Latin&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/mac" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/mac"&gt;Version Mac&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/microsoft" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/microsoft"&gt;Version Microsoft&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/linux" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/linux"&gt;Version Linux&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/bsd" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/bsd"&gt;Version BSD&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/firefox" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/firefox"&gt;Version Firefox&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/unclesam" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/unclesam"&gt;Version armée américaine&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/Easter/feature_easter.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/Easter/feature easter.html"&gt;Easter Egg&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/technology/pigeonrank.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/technology/pigeonrank.html"&gt;PigeonRank&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/googlegulp/index.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/googlegulp/index.html"&gt;Google Gulp&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/jobs/lunar_job.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/jobs/lunar job.html"&gt;Google Copernicus Center&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;q=toutesdesbeaut%C3%A9es" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;amp;q=toutesdesbeautées"&gt;toutesdesbeautées&lt;/a&gt; / &lt;a href="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;q=toutedeslaides" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;amp;q=toutedeslaides"&gt;toutedeslaides&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.alltooflat.com/geeky/elgoog/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.alltooflat.com/geeky/elgoog/"&gt;Google à l'envers&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.g00gl3.com/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.g00gl3.com/"&gt;Microsoft Google&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-5462906995601883859?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5462906995601883859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5462906995601883859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2007/01/les-parodies-de-google.html' title='Les parodies de Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-2078680015496212563</id><published>2005-12-25T15:06:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T15:10:21.832-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Logos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google-Doodles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><title type='text'>Les Google Doodles</title><content type='html'>Les Google Doodles (griffonner en français) sont des modifications apportées au logo de Google, et utilisée à l'occasion d'événements particuliers, tels que les fêtes nationales, les anniversaires d'illustres personnages ou autres événements tels les jeux olympiques. Suivant l'événement, les Google Doodles sont visibles simultanément dans un grand nombre de pays, d'autres sont créés pour un pays en particulier. Ils sont visibles une journée sur les pages du moteur de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier des Google Doodles fut dessiné en 1999 pour le festival Burning Man : les fondateurs de Google voulaient signaler leur présence à ce festival en intégrant une silhouette en flamme dans le logo (logo Google de l'époque). La tradition a continué jusqu'à aujourd'hui, avec plus de 200 logos réalisés. La majorité d'entre eux ont été réalisés par Dennis Hwang, mais quelques autres ont été créés par d'autres artistes tel que Scott Adams lors de la semaine spéciale Dilbert du 20 au 24 mai 2002.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.google.com/holidaylogos.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.com/holidaylogos.html"&gt;Historique des logos&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-2078680015496212563?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2078680015496212563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/2078680015496212563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2005/12/les-google-doodles.html' title='Les Google Doodles'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-5987014172377831448</id><published>2005-12-17T14:32:00.000-08:00</published><updated>2007-08-09T14:33:51.272-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Outils'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Le monde selon Google</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Picasa&lt;/strong&gt; : une fois installé sur votre ordinateur, le logiciel Picasa scanne toutes les photos du disque dur et les organise en albums permettant l'envoi, l'impression et la sauvegarde des images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;SMS&lt;/strong&gt; : toutes les questions peuvent être posées et les réponses reçues en SMS sur votre téléphone portable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Alerts&lt;/strong&gt; : il suffit d'inscrire le nom d'un sujet ou d'une personne pour voir tomber dans sa boîte mail toutes les informations le concernant disponibles sur le Web ou dans les 4 500 journaux scannés en permanence par Google.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;News&lt;/strong&gt; : 4 500 journaux et fils d'agence scannés chaque jour. Résultat, une somme considérable d'informations disponible et organisable selon ses propres goûts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Search&lt;/strong&gt; : le moteur de recherche le plus utilisé au monde avec 250 millions de mots tapés chaque jour. Des liens commerciaux apparaissent à droite de la page de résultat en fonction des mots demandés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mobile&lt;/strong&gt; : avec la 3e génération de portables, tout Google est accessible d'un téléphone portable. Un marché stratégique pour l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Desktop&lt;/strong&gt; : un logiciel qui sert de moteur de recherche sur votre propre ordinateur. Seule inquiétude : Google a alors accès à tout ce qu'il y a sur votre disque dur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;News&lt;/strong&gt; : s'affranchir de la frontière de la langue est l'un des objectifs de Google. En partant des mots contenus dans son immense base de données, il devrait révolutionner le résultat des recherches en les traduisant dans la langue de son choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Earth&lt;/strong&gt; : incroyable ! La Terre en images satellites, avec une précision stupéfiante (pas partout, toutefois). Les applications commerciales sont infinies. Une fois visualisée la tour Eiffel, par exemple, le but est de faire apparaître les cafés, hôtels ou boutiques avoisinants sur la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Talk&lt;/strong&gt; : si la messagerie instantanée de Google - le « chat » - n'est pas parmi les leaders de ce segment, elle demeure indispensable à la fidélisation de la clientèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Froogle&lt;/strong&gt; : indispensable à la panoplie de conseils fournis par Google, Froogle est un comparateur de prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Print&lt;/strong&gt; : c'est le projet le plus polémique de Google : numériser l'ensemble des livres de la planète. Un projet pharaonique qui rencontre l'opposition farouche des éditeurs et des auteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gmail&lt;/strong&gt; : un service de courrier avec une capacité de stockage stupéfiante : 2,5 Go ! Seul problème, les mails sont scannés, afin de mieux cerner les goûts de l'utilisateur, et de mieux ajuster les pubs qu'on lui envoie...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-5987014172377831448?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5987014172377831448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5987014172377831448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2005/12/le-monde-selon-google.html' title='Le monde selon Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5982086207704833597.post-5304080104596837115</id><published>2005-07-14T13:57:00.000-07:00</published><updated>2007-08-09T13:58:48.220-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fabrice-Retailleau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Page-Rank'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Google'/><title type='text'>Le PageRank de Google</title><content type='html'>Le PageRank (terme anglais signifiant « rang de page ») désigne l'indice de popularité d'une page web utilisé par Google pour le classement de ses résultats de recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fonctionnement du PageRank de Google&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Google affecte une note de popularité à chaque page web en fonction des liens externes pointant vers elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où ce calcul se complique, c'est qu'une page faisant un lien vers elle-même reçoit une note... démultipliant d'autant la valeur du lien dans le calcul. L'application d'un calcul savant, répété de nombreuses fois, permet de donner une note stable à chaque page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PageRank réel d'une page n'est connu que de Google, mais les internautes peuvent obtenir une approximation grossière de ce PageRank en consultant la barre d'outils Google, qui indique sa valeur sur une échelle de 0 à 10 (Échelle logarithmique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PageRank a été un facteur prégnant dans le classement des résultats de recherche de Google. C'est moins vrai aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La course aux liens&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les référenceurs ont longtemps créé massivement des échanges de liens. Google ayant alors une vision quantitative de la popularité d'une page, cette technique permettait de gonfler artificiellement son indice de popularité. Google a réagi : d'une part en instaurant des filtres détectant et sanctionnant les campagnes massives de liens artificiels ; d'autre part en intégrant des critères qualitatifs à l'analyse des liens (sémantique, confiance : indice TrustRank).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.google.fr/intl/fr/why_use.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.google.fr/intl/fr/why use.html"&gt;Description de PageRank sur Google&lt;/a&gt; ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.pcreation.fr/index.php?dossier=pagerank&amp;page=explications" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.pcreation.fr/index.php?dossier=pagerank&amp;amp;page=explications"&gt;PCréation.fr : Affichage du PageRank sur une page personnelle gratuitement&lt;/a&gt; ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.mygooglepagerank.com/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.mygooglepagerank.com"&gt;MyGooglePageRank : Affiche le Google Page Rank de site internet sans la toolbar&lt;/a&gt; ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.webmastereyes.com/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.webmastereyes.com"&gt;WebmaterEyes : Affiche le Page Rank pour tous les liens d'une page internet&lt;/a&gt; ; &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.webrankinfo.com/google/pagerank/" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.webrankinfo.com/google/pagerank/"&gt;WebRankInfo : Explication du PageRank&lt;/a&gt;. &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.webmaster-hub.com/publication/article16.html" rel="nofollow" target="_blank" class="external text" title="http://www.webmaster-hub.com/publication/article16.html"&gt;Webmaster-hub : L'algorithme du PageRank expliqué&lt;/a&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5982086207704833597-5304080104596837115?l=about-google.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5304080104596837115'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5982086207704833597/posts/default/5304080104596837115'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://about-google.blogspot.com/2005/07/le-pagerank-de-google.html' title='Le PageRank de Google'/><author><name>Fabrice Retailleau</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00135891962509137314</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://www.pointscommuns.com/id_img/origine/7/3/2/100732/100732_1_V.jpg'/></author></entry></feed>
